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L'intervention d'Antoine Jammes, conseiller municipal,
au Conseil Municipal du 17 novembre 2015

 

 

Un conseil qui s'est déroulé 3 jours après les dramatiques attentats du vendredi 13 novembre à Paris... une brève cérémonie s'est déroulée au monument aux morts avant le début de ce conseil.

J'ai été amené à intervenir au conseil pour dénoncer le fond et la forme d'une délibération portant sur le regroupement des crèches des Buclos, des Fauvettes et du Tamier sur l'emplacement de l'école des Buclos.

Cette intervention prolongeait l'intervention de Marie-Odile Novelli insistant sur la nécessité de maintenir des équipements de proximité sur notre commune : « Le choix d’une grosse structure avec une entrée unique est assez surprenant: aujourdhui, les communes réalisent essentiellement des équipements de multi- accueil de quartier d’une vingtaine de places. Sur 28 crèches grenobloises, une seule comporte environ 80 places. Etes vous vraiment certains que les  employés , les bambins et leurs familles,  vont trouver que leurs conditions d’accueil s’améliorent ? Et les habitants du quartier des Buclos qui vont voir s’intensifier le ballet des voitures particulieres ? »

1/ absence de concertation sur ce dossier

En juin 2015, Mme Hanna a présenté un powerpoint de 19 pages présentant des grands principes de la charte de la concertation. A la fin du débat, Mr Peyrin a conclu par ces mots : « C'est une charte de concertation, elle a le mérite d'exister et de poser un certain nombre de principes qu'ils respecteront. Ils vont en rester là et maintenant la tester à l'usage dans les différents projets qui vont être menés »

Mme Hanna a fait un beau powerpoint présenté au conseil de juin ; on en est resté là puisque rien n'est défini sur le comment, alors qu'au début du processus d'élaboration de cette charte, la majorité avait pris soin de nous présenter des modèles de chartes construites et utilisées dans d'autres communes !
A l'issue de la présentation de juin, on clôt le débat, on ne définit pas comment on va mettre en œuvre ce brouillon de charte. M Peyrin dit qu'on va la tester. L'été est passé... et la majorité a déjà oublié ses engagements !

Et pourtant, quelle bonne occasion cela aurait été de tester cette charte sur le sujet des crèches : élaborer différents scénarios (une crèche nouvelle aux Buclos regroupant les 3 crèches actuelles, deux crèches nouvelles l'une aux Buclos l'autre aux Béalières, une crèche nouvelle aux Buclos et le réaménagment des deux crèches existantes...), comparer avec tous les acteurs (parents, professionnels, associations de quartier...) concernés les avantages et inconvénients de chaque scénario (coûts d'investissement, d'exploitation, qualité du service rendu, impacts sur les déplacements...) après avoir regardé des exemples dans l'agglomération... avant de laisser les élus décider.

Pour les Buclos, deux opérations de constructions de logements sont prévues dans les prochaines années dans ce quartier : à l'emplacement de la crèche actuelle et surtout l'opération PLM. Avez-vous étudié la faisabilité d'intégrer une crèche de taille moyenne dans l'une de ces opérations, plutôt que de réaménager l'école actuellesituée pour longtemps en zone inondable ?

Je m'interroge également sur le bien fondé de cette délibération par rapport au « projet de vie ». Celui-ci était censé définir les priorités de la commune dans le contexte actuel, afin d'élaborer un Plan Pluri-annuel d'Investissement, et le budget 2016.
A quoi cela sert-il de dépenser du temps et de l'argent à faire un « projet de vie » si ce soir nous votons cette délibération qui constituera à n'en pas douter l'un des principaux investissements de cette mandature ?


2/ Sur le plan urbanistique... une crèche construite en zone innondable

Certes, avec les travaux de renforcement des digues, ce risque a diminué mais il est toujours présent. Pouvons-nous prendre le risque de réaménager ce batiment pour y accueillir 88 petits enfants ? Que se passerait-il en cas de crue soudaine obligeant à une évacuation du batiment alors que nous aurons déjà à gérer l'évacuation des personnes âgées situées dans la résidence du Pré Blanc située à proximité.

3/ Sur le plan des déplacements

Sur les 88 enfants, combien seront amenés en voiture par leurs parents ? Une majorité sans aucun doute ! Avez-vous pensé au bazar tous les matins dans ce secteur avec cette noria de voitures ? Avez-vous pensé au cas particulier du mercredi matin avec le marché des Buclos ? Vous n'avez pas quand même prévu de regrouper l'ensemble des marchés de Meylan en un point unique ? Si vous maintenez votre projet à cet endroit, quel projet d'aménagement de l'avenue du Vercors prévoyez-vous pour gérer ce flux supplémentaires de véhicules automobiles et de piétons ?
Resituons ce projet dans un contexte global, particulièrement à deux semaines du début de la COP21. Réduire le trafic automobile, synonyme de bouchons, de pollutions et d'émissions de gaz à effet de serre, passe par une recherche systématique d'optimisation du nombre et de la distance des déplacements, en favorisant autant que faire se peut les transports en commun et les modes doux. Et dans ce projet, vous faites le contraire, en éloignant les enfants des deux crèches des Béalières de leur lieu d'habitation.

4/Sur la gestion de l'accueil

Comment va se dérouler l'accueil des enfants le matin avec une entrée unique pour 88 enfants et leurs parents ?

5/ Conclusion

Vous avez construit ce projet en « vase clos » sans aucune concertation. Les élus d'opposition ont découvert ce projet la semaine dernière. A travers les points que nous avons soulevés Marie-Odile et moi, nous pouvons donc affirmer aujourd'hui que l'objectif annoncé "d'améliorer le niveau de service proposé" est loin d'être atteint. Une concertation aurait vraisemblablement permis de construire ensemble avec les parents, les professionnels et les associations d'habitants un bien meilleur projet.

Nous vous demandons donc de sursoir à ce projet et d'engager une véritable concertation pour trouver une solution qui soit le meilleur compromis entre les objectifs annoncés de « optimiser les moyens et rationaliser les dépenses municipales » d'une part et « améliorer le niveau de service proposé ».

 

 

 

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Antoine Jammes, conseiller municipal, revient sur
les Conseils Municipaux de septembre 2015

 

Jeudi 24 septembre

Conseil pour désigner le nouveau maire et le nouvel exécutif. Mme Tardy démissionne officiellement pour des raisons de santé et propose Damien Guiguet comme successeur.

Les 6 adjoints sont ensuite élus. Jean-Claude Peyrin se voit décerner le titre honorifique de "maire délégué". Mme Allemand est désignée 2ème adjointe, mais sur le site web, elle apparaitra quelques jours comme 1ère adjointe !

Enfin, sont votées les délégations au nouveau maire. Reprise de la délibération votée en 2014 pour Mme Tardy avec des montants extravagants ; par exemple le maire peut décider de passer des marchés de travaux jusqu'à 2 Millions d'euros, le maximum fixé par la loi, sans avoir à en débattre au sein du conseil municipal.

Suite à nos interpellations, le nouveau maire s'est engagé à en débattre pour éventuellement revoir cette délibération d'ici fin d'année...

A suivre donc...

Lundi 28 septembre

Le véritable conseil de rentrée, avec le nouveau maire et l'absence notable de la nouvelle conseillère municipale MC Tardy.

Un conseil marqué par un ton consensuel du nouveau maire permettant une atmosphère plus sereine. Mais sur le fond, c'est presque pire qu'avant avec une délibération permettant l'armement des policiers municipaux pour lutter contre la menace Terroriste. Meylan, un nouveau Chicago ???

Je suis intervenu sur deux délibérations concernant des projets immobiliers :

1. ZA des sources

Les délibérations avaient pour objet de céder des parcelles de terrain aus promoteurs Grenoble Habitat et COVEDIM ainsi que d'octroyer une subvention d'équilibre de 400K€ à Grenoble Habitat pour la construction de logements locatifs sociaux.

Texte de mon intervention :

"Nous sommes heureux de voir ce projet important de 85 logements démarrer. Néanmoins, nous considérons que l'effort pour le logement social (25 logements environ , soit 29% de la surface) ne permettra pas d'atteindre l'objectif fixé par la loi de 25% de logements sociaux en 2025. Il manque à ce jour 908 logements sociaux à Meylan. Le PLH voté par la Métropole en juillet 2015 fixe ainsi à la commune de Meylan l'objectif de construire 25% de ces 908 logements sociaux sur la période 2014-2016 soit 227 logements sociaux.
Ces objectifs du PLH de la Métropole ne tiennent d'ailleurs pas compte du fait que sur les 2 premières tranches, ces logements sociaux peuvent sortir du parc de logements locatifs sociaux au bout de 15 ans (en 2025).

Nous aurions donc souhaité que tout l'effort des collectivités locales se porte sur le logement locatif social afin de rattraper notre retard, au lieu de faire un mixte 25 Logements Locatifs Sociaux et 9 Logements en Accession Sociale à la Propriété.

Les 400K€ de "bénéfice" sur le terrain du projet Greenside auraient pu aussi servir à équilibrer cette opération avec un nombre de logements sociaux plus important.
Enfin, nous rappelons qu'il est dommage que nous ne cherchions pas à bénéficier des aides de la Métropole."

2. Poursuite du programme de bureaux sur Malacher Sud

Il s'agissait de voter des délibérations permettant le transfert du foncier au promoteur de cette opération située au bas du chemin du Malacher à l'angle du chemin du Vieux Chêne.
Texte de mon intervention :

"Ces deux délibérations concernent la réalisation de bureaux sur les tranches 2 et 3 de Malacher Sud. Parmi les bâtiments considérés figure le "bâtiment signal", bâtiment en R+7.

Il n'y a pas d'opposition de principe à faire un tel "bâtiment signal" mais est-ce bien le meilleur endroit ? On souhaite lui donner une caractéristique architecturale spécifique, OK, mais il nous manque une vision d'ensemble avec les autres opérations situées le long du chemin de Malacher.
 
Dans une telle vision d'ensemble, il faudra intégrer le caractère arboré, aujourd'hui présent  dans ce secteur. D'autre part, ne serait-il pas au moins aussi important qu'à 2 mois de la COP21, nous faisions figurer dans cette délibération que ce bâtiment soit exemplaire en matière de « développement durable ?

C'est pourquoi nous proposons un amendement dans le paragraphe concernant les conditions de vente avec les deux points suivants :

    • L'architecture du "bâtiment signal" devra ĂŞtre en cohĂ©rence avec l'ensemble des bâtiments situĂ©s sur le chemin de Malacher entre le chemin du Vieux ChĂŞne et l'avenue du Vercors
    • Ce "bâtiment signal" devra ĂŞtre exemplaire en matière de "dĂ©veloppement durable" avec un niveau "bâtiment passif" en matière Ă©nergĂ©tique."

En réponse, la majorité précise qu'elle sera très attentive à ces points, mais qu'il est trop tard pour apporter des modifications aux conditions de cession risquant de mettre en péril cette opération immobilière.

Quels moyens aura la commune pour préserver ces arbres et pour orienter ces projets immobiliers dans les directions indiquées dans mon intervention ? Aucun !

La municipalité ne s'était donc pas préoccupée jusqu'à présent de la préservation de tout ou partie de ces arbres remarquables et d'une vision architecturale d'ensemble sur ce secteur.


Consternant !

 

 

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Piscine des Ayguinards : lettre de MeyDIA Ă  Mme Tardy


Devant l'état de délabrement de la piscine des Ayguinards (voir photo ci-dessous) et l'absence de réaction de la Mairie, MeyDIA a écrit à Mme Tardy.

 

Photo piscine

 

 

Voici le texte de cette lettre.

Madame le Maire

Nous vous adressons ce courrier au nom de l’association MeyDIA, qui est soucieuse de sa ville et du bien-être de ses habitants.

Nous tenons à vous alerter sur une situation qui, du fait des dangers qu’elle représente pour les enfants en particuliers et pour les habitants du quartier des Ayguinards en général, doit recevoir de votre part un traitement rapide et approprié.

Nous rendrons publique cette lettre parce qu’il nous apparait nécessaire d’informer les meylanais d’une situation qui perdure et qui devient particulièrement critique depuis quelques semaines.

Il s’agit de l’état de dégradation avancé de la piscine des Ayguinards.

Certains d’entre nous, résidants du quartier, familiers des écoles, d’Horizons, des commerces, de la bibliothèque mi-plaine, constatent au fil des années que les lieux sont envahis par des détritus de toute nature, la stagnation de l’eau de pluie devient une source de prolifération des moustiques à une époque où les organismes de santé publique attirent l’attention des citoyens sur la nécessité de ne pas procurer aux moustiques « tigre » la possibilité de nicher à proximité des habitations.

Mais plus grave encore peut-être, nous avons remarqué que les lieux ne sont pas sécurisés, les barrières sont fragiles, mal fixées et aisément franchissables alors qu’elles sont censées empêcher l’accès aux bassins vides la piscine. Eux même ne sont en aucune façon protégés. La nuit, les jeunes circulent dans le parc des Ayguinards, ils pénètrent sans aucune difficulté dans l’enceinte métallique. La preuve en est faite à ce jour avec le saccage du dallage pavé sur le pourtour des bassins. Un enfant finira par tomber dans l’un des bassins ou buter sur le tas de dalles abandonnées et un matin, on y retrouvera un blessé, voire pire, gisant au fond de l’un d’eux.

Nous vous demandons, Madame le Maire, de réagir avec la promptitude qui s’impose, afin d’éviter un accident largement prévisible. Les services de la mairie doivent sécuriser, sans délai, les lieux et les abords. Des panneaux indiquant l’interdiction et le danger doivent être installés rapidement, ne serait-ce que pour limiter la responsabilité de la commune.

Il est impératif que des décisions définitives concernant cet espace soient prises. Nous sommes au printemps, les soirées sont plus longues et nous avons constaté le soir, aux abords de ces lieux, la présence de groupes de jeunes, il ne manquera pas de se produire un accident qu’il sera alors trop tard de regretter.

Par ailleurs nous nous devons de condamner une fois encore et, nous l’espérons, une dernière fois, le laxisme avec lequel vous continuez à traiter cette opération malgré les promesses que vous avez faites à l’occasion du référendum organisé à l’issue de votre précédent mandat.

Nous vous remercions, madame le Maire, de l’attention très vive que vous porterez à cette alerte. Recevez nos salutations respectueuses.

   

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