MeyDIA a contribué à l'élaboration du PLH

Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. PDFImprimerEnvoyer

MeyDIA a contribué à l'élaboration du PLH

Depuis septembre 2015, un comité d'habitants a été mis en place pour suivre l'élaboration du prochain PLH.
Des citoyens volontaires qui accompagnent l'ensemble de la démarche et participent aux différents temps d'élaboration du PLH.

Élaboré en partenariat avec l'ensemble des acteurs de l’habitat, communes et habitants, le PLH 2017-2022 définira les objectifs de la collectivité pour répondre aux besoins en logement et en hébergement, et indiquera les moyens pour y parvenir.

Document stratégique, il porte tout à la fois sur la production de logements publics et privés, sur l’amélioration du parc existant et sur l'attention portée aux populations spécifiques. Il doit couvrir l'intégralité du territoire des communes membres et est établi pour une durée de six ans.

http://www.lametro.fr/945-elaboration-du-plh-2017-2022.htm

La contribution de MeyDIA

Question traitée : comment faire en sorte que les jeunes familles trouvent un logement qui leur convienne (en termes financier et de qualité) dans la métropole grenobloise ?

Aujourd’hui nous faisons le constat que certaines communes de la Metro comme par exemple notre commune de Meylan n’est pas accessible aux jeunes familles ni en location ni en accession privée car les prix pratiqués dans le secteur privé sont trop élevés. Ces familles pourraient prétendre à un logement social type PLUS mais les logements sociaux dans notre  commune sont en nombre insuffisant. Leur nombre augmente mais à un rythme trop lent pour répondre aux besoins.

 

Pourtant, garder des jeunes dans une commune tout comme accueillir de jeunes familles est un gage d’avenir. Offrir du logement abordable est un moyen efficace pour rajeunir la population en permettant de maintenir sur une commune les services associés à cette population (écoles, crèches, commerces...).

Nous pensons qu’il faut encourager le logement à proximité des emplois et permettre à ces jeunes et à ces familles quand c’est possible de se loger dans la commune où elles travaillent  ou dans une commune proche. Beaucoup de salariés du CHU de La Tronche par exemple ne peuvent pas envisager de se loger à Meylan et vont se loger dans des communes moins chères et/où les offres de logements sociaux sont plus importantes.   

Nous avons noté que dans les nouveaux programmes immobiliers qui se construisent actuellement sur notre commune, certains logements proposés (type T2,T3) en accession sociale (à des jeunes ou des familles primo accédantes) ne sont pas toujours très attractifs car bien positionnés (par exemple au-dessus du local à poubelle, du parking, etc) ce qui peut participer d’un sentiment de discrimination de la part de ces habitants mais surtout peut les détourner d’un achat sur notre commune au profit d’un achat en accession libre sur une autre commune moins chère. C’est une occasion manquée de voir un jeune s’installer dans la commune.

Nous voyons aussi que certains grands logements sociaux (T4,T5) sont occupés par des couples retraités qui n’ont plus d’enfants qui vivent avec eux mais qui restent dans leur logement soit parce qu’aucun autre logement n’est disponible soit parce que le logement plus petit qui leur est proposé est plus cher. Comment impulser une dynamique pour que les "anciens" déménagent dans des logements plus petits et mieux adaptés à leurs besoins : les inciter financièrement, leur donner la priorité dans les critères d'attribution... ?

Nous pensons que le nouveau PLH doit permette la mise en place de politiques plus volontaristes dans ces communes pour produire du logement abordable et de qualité pour les jeunes et les familles avec de jeunes enfants.

Il faut définir les nouvelles règles au niveau de la Métropole avec les communes concernées qui pourront permettre d’atteindre cet objectif.

 

Au-delà du nombre de logements sociaux à construire d’ici 2025 pour atteindre le quota de 25% de logements sociaux requis par la loi, nous proposons que les communes en –dessous de 15 % de logements sociaux s’engagent  dans les opérations urbaines d’importance sur un taux de 55% de logements aidés : 35% de logements sociaux, 10% en accession sociale (type PTZ) et 10% en accession à coût maîtrisé.

 

 

 

> Télécharger la contribution du comité habitants