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Communiqué de M. Henri BIRON sur la laïcité

La laĂŻcitĂ© est le principe essentiel qui fonde notre rĂ©publique dĂ©mocratique Ă  la française en lui donnant tout son espace : notre libertĂ©. Revenons Ă  l’origine du mot "laikos" en grec, "laĂŻcus" en latin qui veut tout simplement dire : "qui appartient au Peuple" !  Ce principe est, après bien des luttes, devenu loi en 1905. Cette loi, rĂ©sultant du choix fait par la majoritĂ© rĂ©publicaine d’instaurer durablement une dĂ©mocratie, combinait Ă  la fois l’abstention de l’Etat dans les affaires de culte et la garantie des libertĂ©s individuelles en matière de religion comme de convictions philosophiques ou idĂ©ologiques.

C’est un moment historique oĂą, avec cette loi de 1905  (dite "de sĂ©paration de l’église et de l’état"), la LIBERTE individuelle devient la règle de notre dĂ©mocratie rĂ©publicaine !

Et nous voilà à un moment où la laÏcité envahit le débat public en étant mise à toutes les sauces, à un moment où fleurit un répertoire d’idées reçues, où l’on voudrait opposer la laïcité à la société "moderne". Notre laïcité est du coup mise en cause par ceux qui instrumentalisent les peurs sociales à travers des discours identitaires communautaristes. Il s’agit ni plus ni moins de remettre en cause notre nation plurielle et multi culturelle... Prenons garde : c’est à notre liberté qu’ils en veulent car ici en France elle est inséparable de notre laïcité !

Il est bon de rappeler que notre république est bien indivisible, laïque, démocratique et sociale. Car c’est bien là que se situe le combat entre le modernisme humain et les conservatismes de tout poil.

Ce combat, c’est celui qui doit être porté par tous les citoyens(es) républicain(e)s et démocrates de bonne foi, qu’ils soient croyants ou athées. Ce combat, c’est celui qui garantit qu’aucune différence d’origine ethnique, culturelle, religieuse, philosophique... mais aussi politique, sociale, idéologique ne peut justifier un traitement différencié entre les individus vivant ici dans notre société française.

Il nous faut relativiser nos appréhensions devant les différences visibles qu’elles soient rituelles, vestimentaires, culturelles et nous attacher essentiellement à la promotion sociale réelle des individus. Il nous faut être en humanité avec nos soeurs et frères humains.

La laĂŹcitĂ© dans la considĂ©ration de l’autre permet de dialoguer sans heurter les croyances tout en bousculant les certitudes. Elle suppose la prise en compte rĂ©elle et permanente des droits et des devoirs de chacune et de chacun. Elle est plus que jamais d’actualitĂ©, neuve et moderne, alors que se dĂ©veloppent l’individualisme Ă©goĂŻste, le repli sur soi, le cavalier seul, le  "ĂŞtre le 1er de cordĂ©e" en Ă©crasant les autres, mais aussi l’intolĂ©rance, le racisme, l’intĂ©grisme, la haine de l’autre...

Oui Ă  notre laĂŻcitĂ© qui donne tout son sens Ă  nos libertĂ©s. DĂ©fendons lĂ    ! 

Henri Biron est Président d'honneur de la FRAPNA et administrateur de MeyDIA

 

 

Communiqué de presse PLUi

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Communiqué de presse de l'association Meydia suite au Conseil Municipal du mercredi 2 mai.

Nous sommes très inquiets, compte-tenu du contexte municipal, de la capacité de la commune de Meylan à contribuer de façon pertinente au projet de Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUi) de la Metro avant la fin juin.

Les blocages au conseil municipal et les règlements de compte entre les élus de l’ex-majorité municipale font obstacle au nécessaire travail de réflexion destiné à préparer l’urbanisation de la commune dans les années à venir.

Quant au personnel des services municipaux comment penser qu’il peut travailler sereinement dans un tel climat et sans orientations politiques claires ?

La commission extra-municipale d’urbanisme travaille actuellement sans feuille de route validée par le conseil municipal. De même, le maire a refusé de s'engager sur la tenue d'un débat au sein du conseil municipal à l'issue des travaux de cette commission pour valider l'avis de la commune sur le projet de PLUI.

Les enjeux pour la commune sont pourtant forts et le risque est qu’ils ne soient pas suffisamment pris en compte dans le futur PLUI. Par exemple il faut proposer un aménagement global du secteur faculté de pharmacie, site Schneider PLM et Société Générale au moyen d'outils réglementaires de planification permettant notamment de définir une bonne répartition des espaces pour l'habitat et pour les activités économiques et de donner des orientations pour l'intégration des nouvelles constructions dans le quartier...

La commune de Meylan prend actuellement un retard qu’il ne sera bientĂ´t plus possible de rattraper. Il y a urgence !

 

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Commission extra-municipale de Meylan
Le maire de Meylan tergiverse alors qu'il y a urgence !

 

Les élus d'AIMeylan expriment publiquement leur inquiétude sur la capacité du maire actuel, Jean-Philippe Blanc, à apporter à la Métropole dans les délais exigés, un avis pertinent sur le projet de PLUI, qui définit l'évolution de notre commune pour les prochaines décennies. Nous demandons que le conseil municipal du 2 mai vote la mise en place de cette commission et qu'un conseil municipal exceptionnel soit organisé dès la fin du travail de la commission.

Il est fondamental que l'avis que la commune va rendre Ă  la MĂ©tropole sur le projet de PLUI soit dĂ©battu publiquement. Le PLUi concerne tous les conseillers municipaux  (au nombre de 33) et non uniquement les 13 Ă©lus "majoritaires". Rappelons qu’en terme de reprĂ©sentativitĂ©, le groupe AIMeylan arrive en tĂŞte puisqu’il a Ă©tĂ© le choix de plus de 43 % des meylanais, les 46,5% de la liste Tardy Ă©tant aujourd’hui divisĂ©s en deux..

Rappel du contexte

Les Ă©lus d'AIMeylan, qui sont mobilisĂ©s sur les questions d’urbanisme Ă  Meylan depuis le Plan Local d’Urbanisme de 2012- modifiĂ© en 2014 - pilotĂ© par Jean-Claude Peyrin, demandaient  dès 2014 une large concertation pour mettre fin Ă  l'urbanisation anarchique que l'on constate ces dernières annĂ©es. Jean Claude Peyrin, après avoir mis en place en 2016 une concertation  sur le projet de Ville avait finalement  acceptĂ© la mise en place d'une commission extra-municipale sur l'urbanisme et l'environnement. En lançant son putsch en mars 2017, Jean-Philippe Blanc a retardĂ© sa mise en place pendant plus d'un an.
C'est sous la pression des meylanais regroupés dans le collectif Meylan Notre Ville, et à la demande insistante de nos élus - Marie-Odile Novelli et Antoine Jammes - puis de JC Peyrin - que Jean-Philippe Blanc a accepté lors du Conseil Municipal du 26 mars 2018 d'entendre les citoyens meylanais exigeant la mise en place de cette commission extra-municipale. Nous avons cependant vainement demandé que soit votée ce soir-là une délibération créant cette commission.
Le vendredi 13 avril, le maire a annoncé la composition de cette commission. Parmi les élus, seule Marie-Odile Novelli figure comme élue minoritaire. M. le maire avait promis lors du conseil municipal de mars que chaque sensibilité politique serait représentée. Encore une promesse non tenue du maire actuel...
Près d'un mois après la réunion de présentation par la Métropole du projet de zonage du PLUI, le maire de Meylan n'est toujours pas en mesure de fournir ces documents indispensables pour préparer la réponse de Meylan au projet de PLUI (Plan Local d'Urbanisme Intercommunal).
Il n'est pas prévu que le conseil municipal du 2 mai installe officiellement cette commission.

Les Ă©lus de groupe AIMeylan
Philippe CARDIN - Melina HERENGER - Marie-Odile NOVELLI - Christel REFOUR - Sabine SAINTE-ROSE - Christophe BATAILH - Antoine JAMMES